la moisson des auteurs

 
     
 
A la porte
Jean-Gabriel Nordmann
 
Actes du théâtre n° 5.

Une jeune femme s’est enfermée dans son appartement et refuse d’en sortir. Elle embauche un garde du corps factotum pour la protéger des curieux, des amis, des parents qui veulent satisfaire leur curiosité.

« La porte restera fermée jusqu’à la dernière journée de réclusion volontaire de l’héroïne invisible, attisant la curiosité, la révolte, la rancœur des divers visiteurs. Une nuit, de l’antichambre enfin désertée la jeune femme sortira, moins diaphane qu’on aurait pu s’y attendre, plus nature, prisonnière fière de sa prison, au courant de tout, légère, dans l’anonymat quotidien. La porte ici n’est jamais que la porte de l’énigme de chacun, celle derrière laquelle toute une vie on se cache, on se réfugie, on s’ennuie, on se lamente, qu’on essaye d’ouvrir, qu’on essaye de refermer, qu’on a vu se construire dès l’enfance […] »
Jean-Gabriel Nordmann, Quelques notes


« Cette énigme à mi-chemin entre la fable philosophique et le roman policier se laisse voir avec plaisir tant la situation d’enfermement est ici fertile en rebondissements […] »
Monique Charron, La Terrasse, nov. 1996

Création au Théâtre Firmin-Gémier (Antony), du 1er au 13 oct. Au Théâtre 13, du 12 nov. au 15 déc. 1996.
Mise en scène : B. Abraham-Kremer. Scénographie : Ph. Marioge. Lumières : F. Thévenon. Costumes : C. Da Costa. Avec : A. Tainsy, J. Arnold, V. Grail, M. Grand, S. Hermelin, S. Huguel, M. Kashala, A. Macé, B. Sermonne, S. Teyssier.

Personnages : 6 femme(s) - 7 homme(s) -
Éditions de l’Amandier.

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